Me concernant je t'aime... Même si mes absences te font souvent penser le contraire. .
Je t'écrit ces mots pour te dire combien par la paroles ils me sont difficiles à te dire. Je marche seule depuis un bon bout de temps, tu est là, mais sans vraiment y être. Je t'avoue que j'ai mes tords, mais tu sais ta petite soeur se fais misérable en ces jours. Les mots me viennent, ils défilent comme ça en va et vient, puisque tu sais grand frère, je souffre de nos silences, parfois de tes absences alors les mots me pèsent, tu est ancré dans ma tête. Au jour d'aujourd'hui je me sent enfermée dans ma connerie. Celle de ne jamais avoir su trouver les mots pour te dire à quelle point j'ai besoin de toi. Tu sais, je souris, je ris en façade. Mais je sais que mes yeux laissent filtrer malgré tout, ce manque que j'ai dû me faire. Je n'ai pas besoin de te regarder pour pleurer si rapidement pour apaiser ce vide. Tu as tes tords, mais moi j'ai les miens, tu étais toujours là dans mes moments difficiles et malgré moi j'ai toujours préféré imposé un mur pesant sur mon coeur. Je rie pour ne pas me fuir, mais la vérité est tout autre. C'est drôle, ta soeur se donne de grands airs pour ne plus avoir d'attaches et fuir ses derniers repères. Ma vulgarité et mon arrogance son toujours aussi bien placés, mais je manque tellement de tact quand il s'agit de parler de mes émotions. J'ai besoin de toi pour que tu puisse sécher mes larmes en passant ton doigts sur mes joues grand frère. J'ai toujours dissimuler mes craintes. Comme la plus grande, celle de te perdre face à moi même. Quelle belle connerie. Mais tu sais Gael, je n'arrive plus à supporter de vivre dans ses silence. De faire semblant que je n'est principalement pas besoin de ta présence et m'y habituer. Les faits sont toutes autres.. J'ai peur de te perdre, de ne plus voir ton visage, et n'avancer qu'avec une douleurs qui se meurt au fin fond de mon coeur. Aujourd'hui, comme je te les dit, je cri, j'ai mal, je pense et je craque. Libre sans en avoir l'air. Gael tu ne connais pas ta soeur. Elle sort, elle passe sont temps à pleurer. Elle rêve, elle grandit. Elle déprime, et elle rie sans raisons. Crois tu en moi grand frere ? Parfois je doute, parfois j'ai peur. Avoue moi, que je te déçois. Ta petite soeur est tombée bien bas. Ma vie ne ressemble en rien a ce que tu le crois. Il y quelque temps j'ai réussi à ne plus croire en rien, ni en moi, ni en la volonté. Aucun mot ne sort en te voyant. J'aurais voulu recommencer, j'aurais voulu qu'on prennes le temps, j'aurais voulu mais j'ai pas pu. En réalité j'ai mal de m'avouer qu'on grandit tout les 2. Une peur de te perdre, une peur de te voir dans le mal. Je ne sais pas, mais je regrette. Dire que depuis tout ce temps ta petite soeur te fuit. Mais crois moi, ta soeur t'aime réellement. Pardonne moi, j'ai voulu au fond, faire de mon amour pour toi: la plus belle de tes histoires.